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Pays d'Aire et Morinie

Une autre porcherie voudrait grossir à Roquetoire

jeudi 19.01.2012, 14:00
Didier Chappe enquête sur la porcherie Barbier. Didier Chappe enquête sur la porcherie Barbier.

- La porcherie inscrite au nom de Xavier Barbier, rue Blondel à Roquetoire, a besoin de se mettre aux normes et voudrait bien grossir un peu dans la foulée, histoire d'amortir les travaux.

De grossir juste un petit peu, puisqu'il s'agirait de passer de 1 022 à 1 152 animaux-équivalents, avec un bâtiment à étendre et un forage d'eau potable à réaliser plutôt que de pomper l'eau au robinet. L'épendage de lisier est prévu à Roquetoire, Aire, Enguinegatte, Lillers, Mametz, Rebecques et Wittes. La question était à l'ordre du jour de la réunion du conseil municipal, dans la soirée de mercredi dernier. Elle a été reportée à une prochaine séance : il n'y avait pas urgence.
Les élus du village étaient en revanche pressés par l'administration de donner un avis sur le projet de déménagement et d'agrandissement de la porcherie d'Heuringhem. Pour faire face à l'affluence de militants antiporcherie, les élus ont délibéré à la salle des fêtes plutôt qu'à la mairie. Comme Ecques quelques jours plus tôt, et comme Heuringhem le lendemain, Roquetoire a donné un avis défavorable au projet d'Aurélie Bridault (4 oui, 14 non).
Qu'en sera-t-il du modeste projet de Xavier Barbier ? L'enquête publique s'est ouverte ce lundi matin. Le commissaire-enquêteur Didier Chappe (l'ancien principal du collège airois Jaurès) n'a pas été débordé, bien que le maire Michel Hermant ait informé ses administrés par le biais d'un toutes-boîtes des jours et heures des permanences. Une seule personne a consulté le dossier en mairie. Peut-être seront-elles plus nombreuses à vouloir donner leur avis aux prochaines dates.
- Permanences du commissaire-enquêteur le 24 janvier de 15 à 18 h ; le 3 février de 14 à 17 h ; le 10  février de 15 à 18 h ; le 16 février de 14 à 17 h.



L'Echo de la Lys



Vos réactions

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Maurice
Si Aurélie Bridault, à Heuringhem, est empêchée de travailler, pourquoi faudrait-il laisser Xavier Barbier, à Roquetoire, polluer tranquille ? J'aimerais qu'on m'explique.

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ct62
Sans connaître l'exploitation de ce Monsieur, et pour répondre à votre question ... Mlle Bridaut, elle, aura une équivalence de 4500 porcs ... soit une usine.

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agriculture62
pourquoi faire autant de polémique autour de ces deux exploitants qui veulent améliorer leur performance de production et qui plus est l'avenir de l'agriculture.
la société d'aujourdui a considérablement évoluer et la population a augmenter comment nourrir une large partie de la population sans produire plus et sans augmenter la taille de nos élevage.
l'élevage porcin est une pratique d'élevage très complexe soumis a de nombreux protocole sanitaire non seulement par les prises de sang effectuer régulièrement sur les animaux, les contrôle a l'entrer et sortis d'élevage ect
la population a peur des élevage porcin car elle n'est pas habituer a sa présence,prenons l'exemple des Flandre qui son grand producteurs porcin ou les gens ne fond pas autant de polémique ou en gros tous les 500 mètres ont peut y trouver un élevage ou alors prenons aussi la Bretagne premier producteur de France.
bien sur ont pourrer parler de l'environnement ou les cahier des charges sont trés strict et les dates d'épandages sont définis, en ce qui concerne la pollution perméter moi de dire que le lisier est plus naturel que les produits phytosanitaire donc moin dangereux sur ce ce n est juste que mon avis chacun sa propre opinion

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ct62
L'exemple des Flandres ?
Bambecques ? Houtkerque ? On parle des mêmes Flandres ? :-)
Les Bretons connaissent les ravages de ces exploitations, c'est bien pour cela qu'ils ne veulent plus de telles exploitations.
On ne parle pas d'agriculture mais d'industrie : alors oui, je défends les exploitants agricoles, mais pas ce genre d'industrie. Les risques sanitaires : Les connaissez vous ?

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SANSCHEQUIER
Pollution des couches culottes 06 Feb 2012, 14:14
Une seule couche jetable joue son rôle quelques heures puis subsiste 200 à 500 ans sous terre. Une couche en coton s'utilise 200 fois, puis peut servir de chiffon et se décomposer totalement en 6 mois.
En 1990 aux États-Unis, 18 milliards de couches jetables ont été mises à la décharge.
Est-il sage d'employer 12 milliards de litres de pétrole et plus de 250 mille arbres (juste pour les États-Unis) pour fabriquer chaque année, des couches jetables qui finissent en haut de nos décharges déjà surchargées?
Ces couches jetables ne sont pas réellement biodégradables. 30% est composé de plastique et n'est pas compostable.
La fabrication de couches jetables est très énergivore et consomme beaucoup d'eau, qui sera rejetée polluée.
Le transport des couches jetables dans le monde est aussi très énergivore (la plupart sont fabriquées aux USA).
Changé en moyenne 6500 fois, chaque bébé produira plus d'une tonne de déchets (emballage non compris). Une couche jetable se dégrade en 500 ans environ. Elles sont parfois incinérées, ce qui provoque l'émission de dioxine.
Comme nous avons pu nous mobiliser contre la porcherie industrielle , nous devons nous mobiliser contre la pollution générée par la pollution des couches culottes nuisibles à l' environnement :
Les Municipalités opposées aux porcheries industrielles devraient prendre des arrêtés pour interdire l' utilisation de couches jetables polluantes sur les communes !
Ensemble mobilisons nous contre les couches culottes :
Pour laisser une planête propre à nos enfants , il faut équiper les enfants en couche lavable !

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