Le 8 juillet dernier, lors d'une énième soirée alcoolisée, Didier Billerait s'énerve et envoie un coup de poing dans l'oeil de sa concubine. Ces deux-là s'enivrent presque tous les jours avec leurs voisins qui, aux dires du prévenu, sont souvent chez eux, à Arques.
Le 5 août dernier, dans la soirée, Christopher Bultez, 20 ans, se ballade avec sa petite amie dans les rues de Saint-Omer. « Quelqu'un m'a mis un coup de croisillon qui a effleuré mon amie, enceinte ». Alors Christopher s'énerve. Les forces de l'ordre qui patrouillent dans le secteur s'approchent des jeunes gens et reconnaissent Bultez, bien connu de leurs services.
Le 14 avril dernier, une altercation virulente éclate au centre social Maillebois de Longuenesse, entre Khellyl Aissaoui et le directeur. Le jeune homme ne supporte pas que le responsable se soit permis d'appeler les services de police au sujet d'actes de malveillance qu'aurait commis son petit frère.
La victime, Marc*, prétend ne pas connaître ses agresseurs qui s'en sont pris à lui à la sortie du café Le Campagnard à Guarbecque. Cette version a été prise avec une certaine réserve par la Cour. D'ailleurs, la présidente a tenté d'éclairer les juges sur les relations entretenues entre les deux prévenus et la partie civile.
Christian*, Burburois de 38 ans est en train de boire un verre avec une de ses connaissances à Lillers. C'était le 23 juillet. Il lui demande de le ramener en voiture mais il se voit essuyer un refus. Faisant fi de la réponse négative, le Burburois emprunte le véhicule de son ami.
Il a été condamné à 30 mois supplémentaires, il sortira de prison « probablement » en 2017.
Le casier d'Hassan Raunier, 24 ans, est riche de 29 condamnations : agression sexuelle sur mineur, menace de mort, violence, outrage, vol, stupéfiants, conduite sans permis.
Perchée sur des hauts talons, Margaux Capitaine, jeune fille de 19 ans blonde et frêle, s'avance à la barre. Cette maman d'une fillette de 8 mois comparait pour usage illicite de stupéfiants. Son petit ami, interpellé pour l'avoir battue, l'a dénoncée aux forces de l'ordre : « Margaux prend de l'héroïne quand notre enfant dort ».
En juin dernier, madame Marion reçoit à son domicile de Dohem un courrier provenant du collège François-Mitterrand de Thérouanne lui indiquant que sa fille ne pourra pas participer au voyage de fin d'année organisé à Eurodisney : les fournitures scolaires ne sont pas payées.
Le tribunal a condamné lundi matin les ex-gérants d'Artex à 3 000 euros pour chaque salarié. L'entreprise n'aurait pas rempli ses obligations de reclassement et de formation avant licenciement.
Un petit groupe s'est constitué sur le parking de l'Esplanade, à Saint-Omer. « Les prud'hommes m'ont dit qu'ils ne rendront leur décision qu'à 9 h 30 », explique une des salariées d'Artex. Les visages sont crispés.
« Attends... J'arrive à ton boulot. Je te mets une balle... Je prends 10 ans de taule, mais j'en ai marre que tu me harcèles ! » C'est par ces "doux" mots que Jérémy Bée a menacé son ex-compagne. Le sujet de discorde ? Une voiture ou plus précisément, une Corrado, une Volkswagen haut de gamme des années quatre-vingt-dix, que le couple a acheté alors qu'ils n'étaient pas encore séparés.
Boulanger, Intersport, Leclerc, Gitem, Foir'fouille... Voici quelques-unes des victimes de Nadia Germain, Airoise déménagée depuis peu à Racquinghem. Elle aurait ainsi abusé divers magasins pour 2 640 euros. Mais outre ces grandes enseignes, la principale personne ayant subi un préjudice est une de ses amies à qui elle a subtilisé le chéquier pour effectuer ces différents achats.
Le 12 février 2010, alors qu'il sortait de chez le Juge d'application des peines, Emmanuel Gamart, 30 ans, se fume un ou deux joints dans son véhicule stationné sur un parking d'Aire-sur-la-Lys.
La police qui passe non loin de là, s'approche de la voiture pour signaler à son conducteur que ses feux antibrouillards sont allumés.
Le 6 février 2010, Pierre, 14 ans, arrive sur la place d'Enguinegatte sur son scooter. Sans qu'il ait le temps de réagir, il est violemment percuté par la moto de cross de Freddy Fontaine. Le gamin est son deux-roues sont projetés à plusieurs mètres.
Monsieur Alain, employé dans une usine, est un homme de 45 ans, d'allure ordinaire. Rien ne laisse à penser qu'il a un trouble du comportement qui le pousse à se masturber ou exposer ses parties génitales devant un tiers.
Pourtant, et d'après les experts psychiatriques, il est victime de fantaisies sexuelles imaginatives qui lui font croire que certaines personnes peuvent aimer le voir s'exhiber.
Jean Holquin, 52 ans, natif d'Aire-sur-la-Lys, a été poursuivi pour avoir défoncé la porte d'un logement et violenté sa compagne, en juin 2008. « Elle m'a fait cocu ! Alors je lui ai mis quelques claques ! », s'écrie Jean.
Alexis Roche sort de chez ses amis. Il a arrosé sa victoire au tiercé avec quelques verres de whisky. Sur le chemin du retour vers son domicile à Arques, il est interpellé lors d'un banal contrôle routier à Heuringhem. Conscient d'être alcoolisé et surtout, sachant qu'il n'a ni permis de conduire, ni assurance, ni contrôle technique pour ce véhicule, il prend la fuite.
Un Airois de vingt ans était à la tête d'un trafic d'héroïne. Le jeune homme a été condamné à de la prison ferme,
en comparution immédiate, vendredi. Sa mère et deux jeunes font également l'objet de condamnations.
Mercredi 2 juin, vers 6 h 30 du matin, une trentaine de gendarmes ont interpellé sept trafiquants d'héroïne. L'enquête avait commencé quelques mois plus tôt après que de fréquents va-et-vient au domicile, rue Édouard-Herriot à Aire-sur-la-Lys, avaient été signalés aux services judiciaires.
Antoine Marles, jeune homme de 19 ans, était jugé mardi au tribunal de Saint-Omer pour avoir, le 25 février dernier, arraché le sac à main d'une quinquagénaire qui se dirigeait vers la Grand-Place d'Aire-sur-la-Lys. Marles était passager d'un scooter et son ami pilotait le bolide.
Il y a près d'un an, la famille Lovigny-Huraingue décide d'adopter un chien. En effet, la maman ne se sent pas en sécurité dans son domicile d'Ouve-Wirquin. Quelques jours plus tard, après l'arrivée du berger allemand, l'ambiance est tendue à la maison.
David Dusautois, demeurant à Blendecques au moment des faits, comparaissait mardi pour violence sur mineur. La victime est le petit Jonas1, âgé de 2 ans, son beau-fils qu'il a pourtant reconnu légalement, bien qu'il ne soit pas le véritable père.
Le 17 décembre 2009, le bébé est un peu trop agité et il n'est pas propre.
Jimmy Boin n'était pas présent pour répondre des accusations de vol et de falsification de chèques dont il était accusé. À l'inverse, les quatre victimes étaient bien là pour expliquer les faits : en 2009, Jimmy Boin avait subtilisé les chéquiers d'une vieille dame qui était à l'hôpital et d'une autre, décédée.
Hervé Bosquet, le 11 mai dernier, comparaissait au tribunal de Saint-Omer pour agressions sexuelles sur sa nièce de 12 ans. Le tonton avait entraîné la fillette dans un "guet-apens", selon l'avocat de l'enfant. Lui promettant de l'emmener manger au fast-food, il décidait de la ramener chez lui, dans sa chambre.
Le jour de la Saint-Valentin, 14 février dernier, Catherine Noge est déprimée.
Quadragénaire divorcée, elle noie son chagrin d'amour dans quelques verres de Porto.
Le téléphone sonne. C'est sa fille, alors à la foire aux manèges de Saint-Omer, qui lui demande de venir la rechercher.
Une nuit d'octobre 2007, un tragique accident sur une route de Wizernes a coûté la vie au passager d'une moto et plongé dans le coma son conducteur. Ce drame vient de trouver son épilogue judiciaire ce mardi au tribunal de Saint-Omer.
Les deux occupants de la voiture qui a percuté le deux roues, étaient en état d'ébriété.
n « Vous avez envoyé votre fille de 15 ans dans la gueule du loup en la laissant passer la soirée avec Joël Petit » tonna le procureur à Madame Valérie Prouvoyeur lors de son procès, tenu le 4 mai 2010.
« Vous saviez pertinemment que cet homme avait déjà été condamné pour viol.
Le 6 février alors qu'elle rentre de courses avec ses quatre enfants, Mme Leroy croise dans le jardin public de Saint-Omer un voisin qu'elle connaît de vue : Jean-Philippe Lenne. Ce dernier propose de l'aider à porter les commissions jusqu'à l'appartement.
MM. Amarzguio et El Attar sont des démarcheurs à domicile. Le tribunal dira le 22 juin s'ils ont abusé, ou non, de la faiblesse d'une vieille dame.
En août 2009, à Aire-sur-la-Lys, ils ont vendu à une veuve septuagénaire une porte de garage.
Le 24 juin 2009, alors que la famille Loviny-Huraingue est à son domicile d'Ouve-Wirquin, leur berger allemand se jette sur le petit Sullivan, 22 mois, et lui arrache une partie du visage. Le tribunal de Saint-Omer veut savoir si cette tragédie aurait pu être évitée.
Stéphane Devigne, 45 ans, et sa jeune concubine Sandrine, demeurent à Aire-sur-la-Lys avec leur fils de cinq ans et Kenny, le fils de Sandrine. A la barre du tribunal de Saint-Omer, on explique que Kenny est né d'une aventure que sa mère a eu lorsqu'elle avait 16 ans.
C'est une affaire de stupéfiants qui amène les trois prévenus devant le tribunal de Saint-Omer.
Comme tout toxicomane qui s'approvisionne en Belgique, ils ont, selon la formule consacrée, « détenu, transporté, acquis, employé, consommé et importé » plusieurs centaines de grammes d'héroïne à Aire-sur-la-Lys, Saint-Omer et sur le territoire du Pas-de-Calais.
Alexandre Courquin est soupçonné d'escroquerie. Le 8 juin, le tribunal de Saint-Omer dira s'il est condamné, comme l'a réclamé le ministère public, à 140 euros de travail d'intérêt général.
La victime n'est nul autre que sa grand-mère chez qui il habitait à Saint-Omer.
Un tragique accident à l'intersection des rues des Bruyères et Léon-Blum, à Wizernes, avait causé le coma et la mort du conducteur et du passager d'une moto dans la nuit du 26 au 27 octobre 2007. Le deux-roues était alors entré en collision avec une Renault Espace.
« Parfois, on touche le fond mais là, c'est sordide », tonne M. Sendral, procureur de la République. Au tribunal correctionnel de Saint-Omer, ce mardi, l'affaire jugée est digne d'un mauvais téléfilm de l'après-midi. Tout commence, le 28 octobre 2007.
David Debaix vocifère à la barre du tribunal de Saint-Omer que le 26 mars 2010 à Audinchtun il a « perdu ses nerfs » face à son ex-concubine. « Je lui ai mis une claque et un coup de poing parce que je croyais qu'elle médisait sur mon dos auprès de mes enfants.
Isabelle a 39 ans lorsqu'elle se retrouve seule pour élever sa fille. Le papa ne porte pas beaucoup d'intérêt pour l'éducation, et ne donne pas souvent des nouvelles. Elle n'a aucun loisir, elle reste à la maison, elle va rendre visite à ses parents et se sent enfermée, isolée.
Olivier Devigne et son épouse Kéra sont à la tête d'une petite société de vente d'abris de jardin et de chalets en bois, Bois et détente. Mais sa gestion n'est pas facile, et le couple connaît des difficultés financières. Ce mardi, ils comparaissent tous deux, accusés d'avoir détourné des acomptes au détriment de plusieurs personnes de février 2007 à avril 2008 à Delettes, Courrières, Watten, Wierres Effroy et Arques.
Lors de l'audience correctionnelle au tribunal de grande instance d'Hazebrouck du 13 avril, un Mervillois de 40 ans, sous tutelle, a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et une mise à l'épreuve de dix-huit mois avec obligation de soins pour son alcoolisme, pour agression sexuelle sur une femme vulnérable (sous curatelle).
Dans cette habitation de la rue d'Arras, à Saint-Omer, il devient urgent de faire quelques travaux : les cuvettes de toilettes fuient et doivent être changées sans attendre. David Croquelois, qui flaire l'opportunité de travail et d'argent, lui propose ses services.
Gaëtan Rolland, jeune ouvrier polyvalent de 22 ans, habite encore chez ses parents à Ecques. Ce mardi, le tribunal l'a condamné à trente jours et une amende à 10 euros.
À Longuenesse, alors qu'il était en voiture avec deux copains, Gaëtan est contrôlé par les forces de l'ordre.
Le 9 mars comparaissaient au tribunal de Saint-Omer Catherine Calin, sa fille Carine et son beau-fils Hicham Hatba, tous trois résidant à Arques. On leur reprochait d'avoir détourné les chèques d'une octogénaire, qui aurait ainsi financé une voiture ou un voyage au Maroc pour le couple.
Il est déclaré coupable et condamné à 400 euros d'amende mais avec sursis. Jerry Ternus, 28 ans, comparaissait mardi au tribunal de Saint-Omer pour avoir, de juillet 2002 à février 2003, vendu des matelas sur les marchés du secteur sans être immatriculé officiellement au registre du commerce.
Trois habitants d'Aire-sur-la-Lys âgés de vingt à vingt-quatre ans ont été condamnés, vendredi, à de la prison ferme. Ils répondaient, dans le cadre d'une comparution immédiate, de 172 faits de dégradations commis ces six derniers mois.
Nicole Soileux, la directrice d'une maison de retraite audomaroise, était accusée de harcèlement. Le tribunal l'a blanchie, mardi, après six semaines de délibéré.
Un « ouf » de soulagement prononcé par les amis de l'accusée s'est fait discrètement entendre dans la salle du tribunal, lorsque la présidente a déclaré la relaxe de la prévenue pour les faits présumés de harcèlement moral qu'elle aurait exercé sur le personnel de l'établissement pour personnes âgées.
Robert Etheringhton, retraité d'origine britannique, est assisté d'un interprète pour répondre aux accusations de vol d'échafaudage.
Tout commence à Delettes, village où réside l'Anglais et où se déroulent les faits fin 2006, début 2007.
Le 20 décembre 2009, le site d'élevage de bovins de Pierre Colette, situé rue de Fresnes à Wittes, est signalé à la SPA (Société protectrice des animaux) par des appels téléphoniques anonymes. Le site est alors contrôlé par des services vétérinaires.
Jean-Michel Masset n'est pas un inconnu pour les services de police. Son casier judiciaire ne comporte pas moins de 11 mentions pour vol, conduite sous état alcoolique ou port prohibé d'arme.
Ce mardi, au tribunal de Saint-Omer, il a choisi de ne pas se présenter à la barre : son avocate le représente.
L'audience correctionnelle du tribunal de grande instance d'Hazebrouck de mardi 23 mars n'a concerné qu'une seule affaire, une affaire de trafic de stupéfiants qui a occupé juges et avocats durant près de cinq heures. À la barre, ils sont âgés de 20 à 40 ans, originaires de Lestrem, La Gorgue, Hazebrouck, Calonne-sur-la-Lys ou Béthune.
C'est un homme malade qui comparait ce 30 mars au tribunal de Saint-Omer. Éric Folquin est soigné depuis près de dix ans pour des pulsions, des phénomènes hallucinatoires qui le mènent à voler. Cela s'appelle la cleptomanie.
Ce mal est peut être causé par la méningite foudroyante qu'il a déclenchée à 18 ans et qui l'a laissé dans le coma pendant près d'un mois.
C'est déjà menotté que Jimmy Deparis, né en 1979 à Calais, arrive au tribunal de Saint-Omer ce mardi. Ces bracelets en fer témoignent d'une incarcération à la maison d'arrêt de Longuenesse pour d'autres motifs. Il a déjà été condamné pour vol, transport de stupéfiants ou pour violence.
Le 27 décembre 2009, Hubert Limousin est arrêté à Ecques au volant de sa voiture en état d'ébriété. Son permis est suspendu sur-le-champ et son véhicule immédiatement immobilisé. Il est alors reconduit manu militari chez lui par les gendarmes et convoqué à venir se présenter à la gendarmerie pour le lendemain.